Je m'appelle Octave Et je fais le zouave Sur le pont de l'Alma Où quelquefois Comme autrefois J'en bave Mais plus qu'en Afrique Aux temps héroïques Quand sous la chéchia Garance. J'a- Vais mission historique D'éduquer les peuples Sauvages et aveugles De guider sur des Torrents d'idées Le grand troupeau qui beugle Que j'ai de la peine Toute la semaine Moi qui aimait tant Voir couler l'sang De voir couler la Seine!
On nous redoutait comme le feu, comme la peste De Sébastopol à Magenta à Palestro Comme Mac-Mahon je suis parti: "J'y suis, j'y reste!" Pour en arriver final'ment à: "Que d'eau, que d'eau!" .......
|
L’uniforme des zouaves est assez compliqué
et inconfortable. Les zouaves portaient un fez (ou
chéchia) avec un gland coloré , une
veste
courte sans boutons, une large ceinture de toile longue de 3
mètres, des culottes bouffantes, des guêtres
blanches et
des jambières. L’uniforme zouave était
cependant particulièrement adapté aux climats
chauds et
rudes de la montagne algérienne. Les culottes bouffantes
permettaient une meilleure circulation de l’air que le
pantalon,
et la veste courte était plus fraîche que les
longues
chemises de laine de la plupart des armées contemporaines.
Une
des raisons du petit nombre d’unités de
zouaves dans les armées de
l’époque était le coût
supplémentaire de cet uniforme particulier,
supérieur à celui des uniformes à la
coupe simple et produits en grande série des autres
unités.
Un site
très bien
documenté: http://g.lacoste.free.fr/table_des_matieres.htm
|